Ateliers

Les ateliers PTR sont conçus et mis en œuvre par des pairs-mentors, souvent avec l’aide et / ou la participation de cliniciens. Les personnes qui ont souffert de dépendance et / ou de maladie mentale rencontrent souvent des difficultés lors de la sortie des soins cliniques. Ces ateliers sont conçus pour aider le patient à renouer avec la communauté. Les participants sont invités à donner leur avis, ce qui conduit à l’évaluation et à l’amélioration de l’atelier. Ces ateliers sont offerts à tous les patients de la mission de santé mentale, et pas seulement à ceux qui sont encadrés.

Épanouissez vous là où vous êtes plantés

Les gens ne veulent pas simplement surmonter de graves problèmes, ils veulent des vies gratifiantes. Les clients apprendront des principes et des compétences visant à les aider à identifier, poursuivre et satisfaire leurs besoins, objectifs et souhaits les plus précieux dans des domaines valorisés de la vie.

L’un des objectifs de cet atelier sera de favoriser l’optimisme. De nombreuses études ont été menées sur l’optimisme. Une étude, par exemple, portait sur l’optimisme et les comportements d’adaptation (Carver, Sheier et Weintraub, 1989). Les résultats montrent que les optimistes ont tendance à se concentrer sur les problèmes et sur les plans. Ils ont tendance à accepter la réalité des événements stressants, à essayer de voir le meilleur dans les situations difficiles et à essayer d’en tirer des leçons. En ce qui concerne la partie « Comptez vos bénédictions » de l’atelier, plusieurs études ont montré un lien positif fort entre la journalisation de la gratitude et le bien-être (voir Emmons, R.A. et McCullough, M.E., 2003).

Sujet :
Le sujet et l’objectif de l’atelier seront les suivants : examiner nos forces, nos valeurs et ce qui est significatif pour nous et demeurer optimiste malgré tous les défis.

Buts des sessions :

  • Augmenter le sentiment de contentement et de bonheur.
  • Réaliser et accepter la responsabilité de son propre bonheur
  • Reconnaissez les points forts du client
  • Explorer les valeurs du client

Lors de la première et de la dernière session de l’atelier, les clients seront invités à remplir un questionnaire simple (Questionnaire sur les émotions de Fordyce). Cela aidera à évaluer l’efficacité de l’objectif principal des ateliers: augmenter la satisfaction et le bonheur.

Nombre de sessions :
Six sessions seraient idéales.

Session un :  Remplissez un questionnaire. Choisissez vos valeurs les plus importantes dans une liste de 50 valeurs communes. Examinez sept sources communes de sens et identifiez les domaines les plus pertinents.

Session deux : Atelier « porte fermée – portes ouvertes ». Explorez les moments où le client a surmonté les obstacles dans le passé.

Session trois :  Discutez des avantages d’être optimiste et reconnaissant. Lancer un journal de gratitude.

Session quatre : Passez en revue le journal de gratitude et discutez de la rédaction d’une lettre de remerciement à quelqu’un qui a été utile dans le passé.

Session cinq : Fixation d’objectifs et recherche de plaisir. Listez les objectifs à court et à long terme et les étapes à suivre pour les atteindre. Discutez la recherche d’objectifs agréables qui augmenteront les émotions positives. Discutez de la responsabilité du client pour créer un plus grand bonheur pour sa vie.

Session six :  Écrire des panneaux routiers au bonheur sur des fiches. Complétez le questionnaire. Discussion sur l’atelier.

Pair participants prévus :
Les clients de GEH avec une abstinence soutenue qui sont proches de la sortie.

Maternelle 2.0 ... Redécouvrir comment s'amuser dans le moment

Note d’information :
La plupart des gens peuvent convenir que la maternelle offre certaines des meilleures possibilités d’expérimenter la créativité et de ressentir de la joie. Cela tient en grande partie à son manque de structure formelle et d’attentes concurrentielles. Le défi n’est jamais créer un « chef-d’œuvre », mais plutôt d’essayer de nouvelles choses et de s’amuser pendant que vous le faites. Le processus est plus important que le produit.

Le(s) sujet(s) :

Les ateliers seront composés de postes de travail séparés équipés de divers matériaux et de musique en arrière-plan. Les participants seront encouragés à consacrer autant ou aussi peu de temps qu’ils le souhaitent à chaque poste de travail. Ces stations incluraient des activités telles que la peinture au doigt, la mise en forme de l’argile, la construction de structures avec du papier, des cure-dents, de la pâte à modeler, etc. L’accent serait mis sur le plaisir tactile et les émotions de l’engagement créatif. Mélanger les médias, dessiner à l’aveugle, peindre avec la «mauvaise» main, découper les peintures des uns et des autres et créer un collage de groupe sont quelques exemples d’idées.
Des collations seraient disponibles. Les siestes seraient également autorisées.

Objectif(s) de la session :

Les expériences montreront que prendre du temps pour des activités ouvertes et amusantes est une habitude importante à acquérir avant que le pair ne soit complètement transitionné. C’est une habitude saine qui diminue le stress. Elle peut remplir des créneaux horaires vides, dans le cas où le pair a beaucoup de temps disponible, et elle devrait continuer à disposer de son propre créneau horaire lorsqu’un pair devient de plus en plus occupé.

En apprenant que la joie de « faire » est au moins aussi importante que la réalisation, le pair se sent libre dans le moment d’explorer de nouvelles choses. Essayer de nouvelles choses est un élément important des soins personnels. C’est une habitude vitale qui mérite d’être poursuivie, car elle peut aider les pairs à trouver de nouvelles passions ou à redécouvrir les anciennes. Cela peut aussi conduire à de nouvelles connexions sociales dans leur quartier. Il y aura un tableau d’affichage des activités créatives montréalaises suggérées à essayer, par ex. Art Hives / Rencontres Tam-tam / cours de cuisine / cours de guitare / cours de menuiserie / atelier de céramique / atelier de forgeron, etc.

Nombre de sessions: 3

Public visé : Ce serait bien pour les pairs AMI et GEH.

Et après? Redécouvrir notre nature sobre

Déclaration de fond :
Cet atelier encourage les participants à explorer qui ils sont maintenant et ce dont ils ont besoin pour avancer dans leur rétablissement. Il se concentre sur la définition des objectifs, la redéfinition de soi et la recherche de la joie et de la passion dans la vie.

Sujet :
Session 1 : Où suis-je? (Il y a un trou dans mon trottoir)
Session 2 : Qui suis-je? (avec des documents à distribuer)
Session 3 : Qu’est-ce que je veux? (documents à distribuer, c’est-à-dire Trouver ma passion)
Session 4 : Comment y arriver? (Introduire des objectifs SMART)
Sessions 5 et 6 : Examiner et discuter des objectifs SMART

But de la séance :
Faire en sorte que les participants fassent des auto-découvertes importantes, sentent qu’ils acquièrent des outils et gagnent en motivation et, espérons-le, trouveront satisfaction à établir et à atteindre des objectifs.

Participants visés :
Initialement prévu pour le Centre Griffith Edwards, il peut être modifié pour l’Institut Allan Memorial.

Nombre de sessions :
6 sessions au total, 4 consécutives conduisant à l’introduction d’objectifs SMART. Les deux dernières sessions ont pour but d’examiner et de discuter des objectifs SMART.

*Remarque : nous pouvons peut-être envisager une partie 2 à cet atelier qui comprendrait 4 sessions de 4 semaines uniquement consacrées aux objectifs SMART?

Les matériaux nécessaires :
Tableau noir ou blanc, papiers, stylos, dossiers et documents.

Conçu et animé par : Francine Weinstein and Kathryn Gill

Discussions informelles en groupe

Déclaration de fond :
Bien que le programme PTR ait actuellement une entrevue d’évaluation des besoins pour évaluer :

  • Quelles sont les principales préoccupations et objectifs des patients?
  • Ce que les patients suggèrent que le PTR peut leur offrir.

Cette évaluation des besoins est confidentielle, ponctuelle ou peu fréquente et spécifique–aucune information ne serait enregistrée qui ne serait pas la réponse directe du patient aux questions. Elle fournit des informations qui doivent être utilisées davantage pour une « recherche / évaluation de la qualité / amélioration de la qualité » ultérieure que pour le développement et la compréhension à court terme. Le fait de compter sur l’évaluation des besoins axée sur la recherche et sur les relations personnelles entre pairs dans la conception des programmes laisse un vide important dans notre compréhension du PTR : à court terme, non catalogué et informel.

Cette proposition suggère d’établir une discussion de groupe bimensuelle non structurée, avec des pairs, des pair-mentors et éventuellement des membres du personnel / comité de direction susceptibles de participer, dans le cadre de la programmation de base du PTR.

Les sujets :
Étant donné que le sujet ou les sujets de ces discussions informelles seraient, par nature, flexibles, cette section détaillera comment les différents aspects des sessions proposées peuvent être utiles pour notre programme et nos patients. Pour une liste rapide des objectifs sans description détaillée, voir Objectifs.

  • Base d’utilisateurs rassemblée (groupe) : généralement, le terme « base d’utilisateurs » ou « base de patients » implique le regroupement involontaire d’opinions de patients / pairs en un ensemble de besoins / de commentaires. Les patients individuels deviennent une base d’utilisateurs via des enquêtes qui maintiennent leur individualité mais compromettent la flexibilité de leurs commentaires ou via une approche descendante qui compromet l’individualité du patient en concentrant les besoins / réactions / opinions des patients sur les « représentants des patients » ou sur leurs fournisseurs de soins.

Cependant, la mise en place d’un groupe non structuré permet non seulement à nos utilisateurs de conserver leur individualité et leur flexibilité, mais les encourage également à susciter une discussion soutenue, à se parler et à former des opinions et des idées.

De plus, la collecte de notre base d’utilisateurs dans un seul espace (ou dans plusieurs espaces lorsque nos nombres s’étendent) nous permet d’informer, de proposer et d’annoncer des ateliers, de discuter des politiques, etc.

  • Non planifié, non catalogué (informel) : Comme mentionné ci-dessus, l’un des éléments clés de l’autonomisation de la voix d’un patient est de créer un équilibre entre flexibilité et provocation. Poser à quelqu’un une question vague ne lui donne aucune motivation pour y répondre (par exemple, la section « Autre », toujours négligée, des enquêtes). Demander à une personne une question rigide limite les retours qu’elle peut fournir. La nature non structurée de la programmation proposée permet aux patients de s’ajuster au niveau de structure le plus propice à la discussion. Par exemple, parler de l’amélioration de la qualité exige une certaine structure, alors que parler de l’anxiété en nécessite une autre.

De même, au niveau du pair-mentor, certains types d’informations ne peuvent être compris que dans un contexte informel de groupe. Aucune évaluation des besoins ou des relations individuelles de mentorat entre pairs n’a permis à un pair-mentor de comprendre la démographie du programme, et les informations démographiques les plus importantes sont souvent celles qui ne seraient pas enregistrées. Par exemple, cinq minutes de participation à une discussion de groupe informerait un pair-mentor que leur démographie actuelle du programme, qui contient une forte proportion d’individus agités, hyperactifs ou agités, pourrait ne pas apprécier un atelier d’art lent et relaxant. Ce ne sont pas des informations que notre système actuel peut nous fournir.

 

  • Diversité et participation (discussion) : Enfin, l’importance accordée par le groupe à la discussion, son seul élément de programmation, en ferait un élément unique et précieux de notre programme pour de nombreuses raisons :
    • Interaction sociale : Bien que les idées actuelles en matière de programmation créent quelques situations d’interaction sociale, c’est un service largement négligé. L’un des défis les plus difficiles à relever pour rejoindre ou revenir dans le monde social consiste à générer et gérer vos propres intérêts et ceux des autres. La plupart de nos suggestions actuelles de programmation qui encouragent les interactions sociales fournissent un support, un environnement ou une activité commune dans laquelle les pairs peuvent s’engager. Cependant, une discussion informelle dans laquelle les pairs eux-mêmes sont conjointement responsables du maintien de l’interaction sociale aborde ce problème beaucoup plus directement.

    De même, très souvent, le facteur déterminant dans la promotion de la culture du rétablissement consiste à faire en sorte que, plus tard, un pair soit plus à l’aise dans un environnement social. Bien que les pair-mentors aient amplement la possibilité de démontrer leur rétablissement par l’exemple dans un contexte individuel, être le facilitateur d’un atelier n’est pas une véritable interaction sociale : c’est un rôle distinct de l’interaction entre pairs.

    • Raccordement au programme : Bien que l’objectif de notre programme soit certainement de réduire la dépendance des pairs vis-à-vis des services liés à la santé mentale, les pairs qui ne seraient pas intéressés ou capables de participer à des ateliers réguliers leurs pairs mentors n’auraient aucun lien soutenu avec le programme.
    • L’égalité entre pairs et pairs-mentors : La discussion de groupe proposée se déroule dans un environnement par ailleurs non-inexistant dans lequel les pairs et les pair-mentors sont des partenaires égaux, ce qui est un élément aussi valable de la relation de mentorat entre pairs que la formation de mentorat et l’expérience personnelle du rétablissement et de la transition.

    Objectifs:
    Les objectifs de cette discussion de groupe informelle sont les suivants :

    • Fournir une source d’information flexible permettant aux pair-mentors de générer / vérifier des programmes et des politiques, que ce soit par des suggestions par des pairs ou par une observation ou une évaluation fortuite.
    • Fournir un cadre durable (bimensuel ou mensuel) dans lequel les pairs peuvent se réunir physiquement, créant un sentiment de communauté et d’implication, et un lieu où les pairs peuvent être informés de l’évolution du programme / programme.
    • Organiser nos pairs en une base d’utilisateurs tout en maintenant l’individualité de leur expérience et la flexibilité de leurs intérêts / opinions, et en permettant que cette individualité et cette flexibilité soient partagées et discutées.
    • Créer un lieu pour une interaction sociale unique qui ne tourne pas autour d’une activité partagée et montrer aux pairs comment les pair-mentors s’adaptent à la situation en tant qu’exemple de rétablissement en ce qui concerne les compétences sociales.
    • Que les mentors développent une compréhension personnelle, non enregistrée et informelle de la démographie du programme.

    Exigences :

    • Un emplacement physique adapté, disponible deux fois par mois ou par mois.
    • Un facilitateur statique externe aux populations de pairs et de pairs-mentors, permettant aux pairs et aux mentors d’interagir sur un pied d’égalité, tout en maintenant la discussion. Un exemple notable en est le rôle que joue Ronna dans le groupe Jeunesse post-psychose et ma suggestion pour un candidat serait la coordonnatrice du mentorat, Patricia.

Comment participer aux ateliers

Ateliers du PTR (GEH)

Ateliers du PTR (AMI)